Le réseau Sortir du nucléaire a été le premier à annoncer, dès le mardi 24 juillet, que la libération
des otages bulgares et palestinien s'accompagnait d'un accord nucléaire avec le dictateur libyen. D'abord démentie sur France 2 par Claude Guéant, secrétaire général de
l'Elysée, l'information a ensuite été confirmée. Deux blogs amis, ceux de Rémi Parmentier et de Corinne Lepage, soulignent avec justesse, le caractère à la fois scandaleux et dangereux de
ce marchandage. En revanche, Greenpeace fait preuve d'un singulier manque de nuances en mettant dans le
même sac la vente de réacteurs nucléaires à la Libye de Kadhafi et au Brésil de Lula. Même s'il n'est jamais sans danger, le nucléaire est quand même moins un risque majeur dans une démocratie
qu'aux mains d'une dictature !