Dans les bacs depuis le lundi 4 juin, le nouveau disque de Bruce Springsteen, « Live in Dublin », enregistré en
novembre dernier dans une salle de la capitale irlandaise, « The Point ». Un album qui restitue à merveille l'ambiance de la tournée Seeger Sessions Band, qui, d'avril à novembre, a conduit le
Boss à travers les Etats-Unis et l'Europe à la tête d'un groupe de 18 musiciens. Au programme : des classiques folk, country et gospel faisant partie du répertoire de Pete Seeger, figure
tutélaire (né en 1919) du folk contestataire US, ainsi que quelques morceaux de Bruce, revisités et parfois méconnaissables. Pour l'édition de ce double CD/DVD live, la référence à Seeger a
sauté, d'où la dénomination curieuse «Sessions tour ». Seeger, intégriste du folk (selon la légende, il aurait tenté de couper les câbles lors du concert électrique de Dylan au festival de
Newport en 1965, qui avait révolté les puristes), a visiblement peu apprécié de voir son répertoire "rockisé" par le Boss. Le choix de Dublin pour ce disque est idéal car, ayant eu la
chance d'assister à plusieurs concerts de la tournée en France, en Angleterre, en Espagne et en Irlande (18 et 19 novembre), le public irlandais est chaleureux et enthousiaste (comme les
Espagnols) mais aussi respectueux de l'artiste (comme les Français). De plus, il s'agissait d'une salle à dimension humaine (environ 5000 places). Ci-dessus, une photo prise à l'entrée du « Point
»
Le disque est sorti en plusieurs versions, double CD, DVD, Blue Ray (désolé, je ne suis pas encore équipé !) et - meilleur
rapport qualité-prix un pack 2 CD/DVD. Tant sur les CD que sur le DVD, le son est excellent (sur le DVD, j'ai une préférence pour la piste PCM). En revanche, l'image du
DVD, souvent sombre et peu précise, est une déception par rapport aux précédents live officiels de New York et Barcelone. Les meilleurs moments ?
Difficile de répondre. Mais j'ai particulièrement apprécié la version poignante de « Further up on the road », la mise en scène d'«Open All night», l'énergie de «Jacobs' ladder » ou «
American land », ainsi que la présence d'«Highway patrolman», chanson qui a inspiré le film de Sean Penn, « The Indian Runner », rarement jouée en public. Un conseil : après les
crédits (sur une belle version de « Blinded by the light », classique du Boss des seventies), le DVD vous réserve un «bonus» mystère que je vous laisse la joie de
découvrir...
Je parlais du Live in Dublin !<br />
Ceci dit, j'aime bien le blog également !<br />
La preuve, je suis venue, j'ai vu, j'ai bien aimé ......... et je reviens !