Commentaires et débats sur l'actualité de l'environnement et du développement durable
Un grand nom de
la recherche française, Vincent Courtillot, directeur de l'Institut physique du globe, soupçonné d'avoir présenté des données d'une façon maladroite, voire erronée, dans un article, publié par une
revue scientifique, défendant la thèse selon laquelle les interactions entre l'activité solaire et le magnétisme terrestre constitueraient la principale cause du réchauffement climatique. Au point
qu'il s'est fait rappeller à l'ordre par un climatologue réputé du Collège de France, Edouard Bard. C'est l'affaire Courtillot-Bard, racontée en détail dans un excellent article de Libération paru le 19 décembre 2007.-