Commentaires et débats sur l'actualité de l'environnement et du développement durable

La plupart du temps pathétique, avec quelques (courts) moments sublimes.
C'était le concert d'Amy Winehouse, lundi 29 octobre au Zénith. Un verre à la main (j'étais placé trop loin pour distinguer le contenu !), la star anglaise de la white soul commence une
chanson en s'accompagnant à la guitare, s'arrête, lâche sa guitare, reprend, quitte la scène en marchant comme une Betty Boop robotisée, revient. Par chance, son orchestre, excellent et
semble-t-il rompu aux caprices de la jeune diva, assure pendant les « temps morts ».
Dans une tenue invraisemblable (minirobe rose, tatouages et choucroute sur la tête), Amy Winehouse fait quand même par instants passer la magie de son incroyable voix (qui en fait la plus grande chanteuse de blues blanche depuis Janis Joplin) et de ses chansons impeccables au son très sixties («Back to black », « Me and Mr Jones » ou bien sûr le tube « Rehab » dans laquelle elle clame son refus de partir en cure de désintox).
Dommage aussi que ce concert ait été déplacé de l'Olympia au Zénith (même si cela m'a permis d'avoir une place !), car ce type de musique convient mieux
à une petite salle - ou mieux, à un club - qu'à un grand hangar à la sono plus que moyenne.
Bottle of wine : chanson de Tom Paxton, pilier du folk engagé US, repris en Français par Graeme Allwright sous le titre Sacrée bouteille