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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 18:45

De passage à Paris, Brice Lalonde était le 10 octobre 2011 l’invité d’un petit déjeuner organisé par les JNE.

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Brice Lalonde (ci-dessus à droite en compagnie du secrétaire général des Nations unies. Photo: UN Photo/Paulo Filgueiras) coordonne avec Elizabeth Thompson, ancienne ministre de l’Environnement de la Barbade, la préparation de la conférence Rio+20, qui aura lieu à Rio de Janeiro en juin 2012. Le secrétariat de la conférence est basé au siège des Nations-Unies, à New York.

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« Rio+20, cela ne signifie pas +1992 plus 20+ mais plutôt +2012 plus 20+, c’est-à-dire 2032, date à laquelle il y aura un milliard d’habitants de plus sur la surface de la planète« , a précisé d’emblée l’ancien ministre de l’Environnement. « Lors du sommet de Rio, on avait défini des principes. Il faut aller maintenant aller vers des propositions concrètes, applicables dès 2013. »

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Brice Lalonde a ensuite détaillé le calendrier de la préparation de la conférence. Les Etats, mais aussi les ONG, les entreprises, les communes ou les régions (dont il souligne les avancées grâce aux Agendas 21, lancés à Rio en 1992), ont jusqu’au 1er novembre 2011 pour envoyer des contributions écrites. A partir de ces textes, le secrétariat de la conférence réalisera un projet (zero draft), qui fera l’objet d’une négociation intergouvernementale à partir de février 2012, puis sur place à Rio lors de la conférence, afin de parvenir à un texte final.

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Selon l’AFP, cinq thèmes principaux émergent à ce stade pour la conférence : l’énergie avec l’idée du droit à un accès universel et plus d’efficacité énergétique, la sécurité alimentaire, une politique de développement durable pour les villes, l’exploitation durable des océans et les moyens d’instaurer plus de justice sociale dans le monde.

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« Dans les négociations des Nations unies, on voit encore trop de pays qui se disent ‘Qu’est-ce que je peux tirer pour moi de cette négociation?’, sous-entendant ‘La planète peut attendre’ « , a souligné Brice Lalonde.

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Le coordinateur de la conférence Rio+20 a conclu : « Aujourd’hui, la politique est à 80 % domestique, or la réalité du monde est à 80 % intergouvernementale ».

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Cliquez ici pour consulter le site de la conférence.

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A découvrir aussi, le portail d’Ecobase 21 sur Rio+20, et le site du Collectif Rio+20, coordonné par l’association 4D.

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Pour en savoir plus sur ce petit déjeuner, lisez ici la dépêche de l’AFP reprise sur le site de la RTBF.

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17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 15:14

Le site des JNE a publié un article de Frédéric Denhez, très critique tant sur la forme que surle fond, sur le documentaire Notre poison quotidien de Marie-Monique Robin, diffusé le 15 mars 2011 sur Arte.


 

Quelques éléments de ce texte avaient été mis en ligne en commentaire sur ce blog.

 

Retrouvez la version intégrale de ce brûlot en cliquant ici sur le site des JNE.

 

Je me permets d'ajouter mon grain de sel en m'étonnant du caractère "soviétique" du débat qui a suivi la diffusion du film mardi soir sur Arte : Marie-Monique Robin y voisinait avec André Cicollella (dont elle partage les points de vue, ou vice-versa) et une députée verte allemande. Bref, aucun contradicteur... Une conception à sens unique de l'information, digne des JT de l'ère gaulliste. On est étonnés qu'Arte et Marie-Monique Robin se fassent les acteurs d'une telle mascarade.

 

D'où une question que je soumets à vos réflexions : certains écologistes (pas tous heureusement) ne sont-ils pas de nouveaux bolcheviks ?

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 23:13

Un article sur le site de LCI attire l'attention sur le mimétisme entre Barack Obama et David Palmer, le premier Président noir dans la série «24» (Dennis Haysbert).
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Entre Hillary Clinton et la Présidente Mackenzie Allen (Geena Davis) d'une autre série, « Commander in chief », la ressemblance est moins frappante...
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Si l'on se réfère aux taux d'audience des deux séries, David Palmer, alias Obama, devrait l'emporter haut la main. Mais « Billary » n'a pas dit son dernier mot...


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Pour un suivi vivant et sans langue de bois de la campagne présidentielle américaine, je vous conseille le blog de François Clemenceau et Nicole Bacharan
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4 septembre 2007 2 04 /09 /septembre /2007 14:25
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Au beau milieu d'une scène, sans crier gare, un écran noir d'une quinzaine de secondes, suivi d'un générique de fin muet, sans musique. On a beau être prévenu d'une surprise, la vision de l'ultime épisode de la série « Les Sopranos » (bientôt la 2e partie de la 6e saison sur Canal Jimmy) vous fait un sacré choc. Problème d'enregistrement ? Téléchargement défaillant ? (Au fait, pourquoi les passionnés qui mettent des séries en ligne, souvent avec des sous-titres maison, shuntent-ils toujours les génériques de fin ?) La panique vous gagne...

Après vérification sur les guides des épisodes disponibles sur le net, il faut se rendre à l'évidence : c'est bien ainsi que l'histoire se termine (ou, plutôt, ne se termine pas !). Une drôle de fin pour une série dont,
aux Etats-Unis, l'issue avait créé un suspense sans précédent depuis l'épisode final du « Prisonnier » en 1969, qui suscite encore des débats épiques près de 40 ans plus tard (le N° 6 est-il en réalité le N° 2 ?). Sur l'épilogue des « Sopranos », les débats font rage aussi, et vous trouverez sur You Tube une varieté d'explications illustrées et de «versions alternatives» de la scène fatidique. A ne découvrir qu'après avoir vu l'épisode lui-même (et ceux qui précèdent !). J'ai moi aussi mon hypothèse, que je ne dévoilerai pas pour éviter les «spoilers» (ces révélations prématurées qui «gâchent» le plaisir de ceux qui n'ont pas encore vu un film ou une série !).

En tout cas, cette scène où il ne se passe rien (en apparence...) est devenue si culte outre-Atlantique qu'Hillary Clinton, dans le cadre de sa pré-campagne présidentielle, en a réalisé une parodie savoureuse, avec son illustre époux en guest-star !

images-copie-20.jpegCi-dessus, les Sopranos revus par les Simpsons !


Point blank (point de non-retour) : titre de l'album « The River » (1980)





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10 août 2007 5 10 /08 /août /2007 14:31
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A défaut de compter parmi les plus addictives, comme  « Lost  »,  « Prison Break » ou surtout «24 », ou les plus originales, comme les « Sopranos », la série « Weeds », centrée sur une jeune veuve d'une banlieue résidentielle californienne qui se reconvertit dans la vente de cannabis à son entourage, est tout à fait distrayante. Dans sa 2e saison (dont la diffusion vient de commencer sur C+), la chanson du générique de début, « Little boxes », de Malvina Reynolds (connue en France grâce à son excellente adaptation par le grand Graeme Allwright, « Petites boîtes »), est interprétée tour à tour par différents chanteurs et groupes. Dans le 1er épisode, c'est Elvis Costello qui ouvre le bal, suivi entre autres par l'étonnante Regina Spektor (rien à voir avec Phil !). Ce site vous permet d'écouter des extraits de ces versions, que vous dénicherez aussi sur You Tube. La chanson de Melvina Reynolds, qui date du début des années 60 et a aussi été reprise par Pete Seeger (mais si, tout ceci a bien un lien avec Springsteen !), colle parfaitement à la série : les "petites boîtes" sont les maisons, toutes identiques, des banlieues américaines où tout le monde vit de la même façon. Une chanson - et une série - assurément très politiques...

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« Little boxes »
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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 13:58
images-1-copie-3.jpegA l'occasion du dernier épisode de la série TV « les Sopranos », diffusé le 10 juin aux Etats-Unis, Steve Van Zandt (à g. sur la photo), qui  y jouait le rôle de Silvio Dante,  bras droit du "boss" Tony  Soprano (James Gandolfini, à dr.), a déclaré : « J'ai fait l'expérience de rendre à la mode le New Jersey deux fois dans ma vie. Qui l'aurait parié ? »
Explication : dans une vie parallèle, Van Zandt (alias Miami Steve ou Little Steven) est l'un des piliers du E Street Band de Bruce Springsteen, natif (comme la famille Soprano) du New Jersey. Traditionnellement méprisé par les bobos de Manhattan, cet Etat a vu son image de marque grâce à Springsteen, et plus récemment aux Sopranos.
Servi par d'excellents comédiens, de formidables scénarios et des dialogues d'une rare finesse, cette série sur la vie quotidienne d'une famille de la mafia du New Jersey est (AMHA) de loin la meilleure de la période actuelle.
A Paris 18e, j'ai justement déjeuné dans un excellent petit restaurant italien, le Soprano. La cuisine est excellente et les murs sont tapissés de photos de la série. L'on y trouve en particulier cette plaque du Bada Bing, le bar (plus que louche) de Silvio Dante. images-2-copie-1.jpeg



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