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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:43

A quels produits bio se fier ? Un petit livre de Claude-Marie Vadrot nous aide à y voir plus clair.

http://jne-asso.org/blogjne/wp-content/uploads/2013/04/Bio-Vadrot.jpg

 


Dans ce petit livre très clair, Claude-Marie Vadrot, ancien président des JNE et aujourd’hui journaliste à l’hebdomadaire « Politis » nous livre un bilan assez complet des idées vraies et fausses sur l’agriculture biologique. Après nous avoir éclairé sur son passé souvent réactionnaire, Claude-Marie Vadrot répond aux questions que chacun se pose : qu’est-ce qu’un produit bio ? Quelles garanties ? Quelles origines ? Le bio est-il forcément plus cher ? Est-il vraiment meilleur pour la santé ? Et pour la planète ?

 

On regrettera que la question cruciale des cahiers des charges ne soit pas davantage creusée. Dommage aussi que quelques erreurs se soient glissées au passage (par exemple, Roland Chevriot, s’il en fut longtemps le pilier, n’est pas le fondateur de Nature et Progrès, mouvement créé en 1964 par André Louis et Matéo Tavéra). Malgré tout, cet ouvrage est à conseiller, ou à offrir, à tous ceux (et ils restent nombreux) qui demeurent sceptiques sur le bio ou s’en tiennent à l’écart par peur des arnaques ou de prix trop élevés.  


Editions Delachaux et Niestlé, 168 pages, 12,90 € – www.delachauxetniestle.com

 

Cet article a été publié sur le site des JNE.

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Laurent SAMUEL - dans Ecologie
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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:28

 

Frédéric Denhez vient de publier un petit livre qui horripilera tant les thuriféraires des OGM que leurs contempteurs...

http://jne-asso.org/blogjne/wp-content/uploads/2013/04/OGM.jpg

 

Ce petit ouvrage assez réjouissant énervera à la fois les adversaires et les partisans dogmatiques des OGM. Frédéric Denhez, journaliste scientifique et auteur de plusieurs livres de référence sur le réchauffement climatique, a en effet choisi d’aborder sans a priori le sujet très polémique des organismes génétiquement modifiés. D’emblée, il fera se hérisser les cheveux des anti-OGM primaires en dénonçant la fameuse étude du Pr Séralini comme peu convaincante sur le plan scientifique et surtout en critiquant le buzz médiatique lancé à cette occasion comme contre-productif pour engager un nécessaire débat citoyen sur le sujet. Au passage, Frédéric Denhez note que la presse (NDLR : à l’exception de Stéphane Foucart dans « le Monde ») a passé sous silence que le numéro de la revue « Food and Drug Toxicology » dans lequel figurait la fameuse étude du Pr Séralini contenait un autre article qui concluait, quant à lui, à l’absence de toxicité de l’OGM incriminé.


Pour autant, les thuriféraires des OGM auraient tort de se réjouir trop vite. Car, au fil de ce livre qui explique sans jargon les origines, les développements et les applications (notamment médicales) du génie génétique, Frédéric Denhez ne nous dissimule rien des incertitudes et dangers concernant bon nombre de plantes génétiquement modifiées commercialisées à l’heure actuelle. Pour lui, les OGM d’aujourd’hui sont en tout état de cause « peu utiles » pour la société, mais il refuse la croyance selon laquelle il ne pourrait pas en être autrement dans l’avenir.


Au passage, Frédéric Denhez estime (ce qui lui sera aussi à coup sûr reproché !) que les scientifiques financés par les associations anti-OGM ne sont pas nécessairement plus crédibles que ceux rétribués par Monsanto et consorts. « Une ONG anti-OGM peut-elle donc trouver autre chose que des faits anti-OGM ? Une entreprise semencière peut-elle publier autre chose que sa propre publicité ? », affirme Frédéric Denhez. A ses yeux, l’affaire des OGM pointe l’urgence d’une réhabilitation et d’un développement de la recherche publique, en particulier dans les domaines fort négligés en France de l’écotoxicologie et de l’épidémiologie.


Bref, pour Frédéric Denhez, les OGM sont des boucs émissaires sur lesquels se cristallise notre refus croissant d’une agriculture industrielle. Malgré les excès et outrances qu’il lui impute, la contestation anti-OGM a en tout cas de permis de placer au premier plan l’exigence de traçabilité alimentaire et de lancer un débat citoyen inédit en France. Espérons en tout cas que ce livre, sur lequel  recensions et réactions semblent avoir été pour l’instant étonnamment peu nombreuses, contribue à cette nécessaire discussion publique, loin des anathèmes des uns et de la « com » des autres.


Editions Delachaux et Niestlé, 168 pages, 12,90 € – www.delachauxetniestle.com

 

Cette analyse est parue sur le site des JNE.

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Laurent SAMUEL - dans Ecologie
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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 15:57

Attention : contrairement à ce que peut laisser croire son titre, ce livre ne dresse pas le bilan du sommet Rio+20, mais de l'état de la planète à la veille de cette réunion.

http://jne-asso.org/blogjne/wp-content/uploads/2013/04/Rio.jpg

 

Pour le lecteur pressé, le titre de ce gros livre peut prêter à confusion. On n’y trouvera pas, comme on pourrait pu s’y attendre, un bilan circonstancié du sommet Rio+20 de juin 2012. Il s’agit en fait de la dernière édition du rapport annuel de l’institut américain Worldwatch sur l’état de la planète, rédigée juste avant la tenue de ce sommet.


Plutôt que d’accumuler chiffres et stats, ce rapport propose des analyses fouillées sur des thèmes attendus (transports, urbanisme…) et d’autres qui le sont moins : le rôle des technologies de l’information et de la communication dans la réduction de la consommation d’énergie, les stratégies pour « fixer la population », autrement dit stabiliser la démographie.


Ce recueil présente aussi l’originalité de faire se succéder un article glorifiant « l’économie verte au service de chacun » et une analyse vantant « la voie de la décroissance pour les pays surdéveloppés ». Surprise : au-delà des différences de vocabulaire, on constate que ces deux démarches se rejoignent sur de nombreux points. Autant de pistes stimulantes pour aller, comme le soulignent Yann Arthus-Bertrand et Olivier Blond de la Fondation GoodPlanet dans leur introduction, vers une « prospérité durable », titre original de l’édition américaine.


Editions Delachaux et Niestlé, 491 pages, 24 € – www.delachauxetniestle.com

 

Cet article a été publié ici sur le site des JNE.

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Laurent SAMUEL - dans Ecologie
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 16:52

Cet article à propos du livre Main basse sur la Terre (éditions Rue de l'échiquier, 15 euros) du journaliste italien Stefano Libertia été publié sur le site de MediaPep's.

 http://www.unitheque.com/UploadFile/CouvertureM/A/9782917770542-main-basse-terre_g.jpg

D'un côté, des financiers avides. De l'autre, des paysans abusés. Telle est l'image schématique que l'on se fait trop souvent de l'accaparement des terres des pays du Sud par des sociétés issues de pays riches. Dans un livre passionnant qui vient de sortir en français, Main basse sur la Terre, le journaliste italien Stefano Liberti montre que, si le phénomène est massif (la superficie accaparée dans le monde depuis dix ans équivaut à quatre fois celle de la France métropolitaine), ses mécanismes sont plus complexes qu'il n'y paraît. Le combat n'est pas tant entre « bons » et « méchants » qu'entre deux conceptions de l'agriculture, l'une étant axée sur la production à grande échelle, le recours aux engrais et aux pesticides et les investissements financiers massifs, l'autre plaçant les petits paysans au centre du dispositif.

 

Pour écrire ce livre qui se lit comme un roman, Stefano Liberti a longuement enquêté sur le « terrain ». Son reportage nous emmène d'abord en Ethiopie, où des investisseurs étrangers, notamment indiens, pratiquent des cultures souvent sous serres pour produire légumes, roses ou agrocarburants destinés à l'exportation. Les pas de Stefano Liberti nous transportent ensuite en Arabie Saoudite, où des businessmen achètent des terres dans des pays comme le Soudan afin d'assurer l'approvisionnement alimentaire de leur pays peu fertile. Le voyage se poursuit à Genève, pour un colloque d'investisseurs en agriculture, dans le Middle West américain, en proie à la fièvre de l'éthanol, au Brésil, patrie de l'agrobusiness, et enfin en Tanzanie, nouvelle frontière annoncée des agrocarburants.

 

Tout en étant convaincu que le « land grabbing » constitue une forme de « nouveau colonialisme », Stefano Liberti n'en donne pas moins la parole aux hommes d'affaires impliqués. A sa surprise, beaucoup d'entre eux se disent convaincus d'oeuvrer non seulement pour leurs intérêts financiers, mais pour nourrir la planète. Un discours où entre à coup sûr une bonne dose de « greenwashing », mais qui mérite d'être écouté. Au passage, Stefano Liberti conteste le « mythe » des achats massifs de terres d'Afrique par des entreprises chinoises.

 

Plus nuancé que ne le laisse supposer la couverture caricaturale de l'édition française montrant des doigts crochus ratissant des sillons de terres arables, ce livre très documenté (malgré un manque sur les activités des firmes françaises dans ce secteur) s'impose comme une référence incontournable. Ainsi que le souligne dans sa préface Luc Lamprière, directeur général d'Oxfam France, Main basse sur la Terre a vocation à servir de guide pour l'action des ONG internationales sur ce sujet capital. Mais son style enlevé et clair en fait une lecture enrichissante pour tous les publics...

 

 

 

 

A voir

Le documentaire Planète à Vendre, récemment diffusé sur Arte

http://www.arte.tv/fr/planete-a-vendre/3758592.html

 

A lire

Un article du site Basta sur les groupes français champions de l'accaparement des terres

http://www.bastamag.net/article2688.html

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Laurent SAMUEL - dans Ecologie
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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 10:25

Dominique Bidou, pionnier de l'écologie en France, vient de publier (avec Gwenaëlle Carfantan) un utile livre sur l'environnement dans les communes et les écoquartiers. A lire et méditer dans la perspective des élections municipales.

 

http://jne-asso.org/blogjne/wp-content/uploads/2013/04/Ecoquartier.jpg


Ce livre est basé sur des entretiens avec 21 élus de communes de toutes tailles, appartenant à toutes les sensibilités politiques. Après nous avoir livré dans une première partie – un peu désordonnée – les attentes de ces derniers, Dominique Bidou, président du Comité d’application de la marque NF Environnement et du CIDB (Centre d’information et de documentation sur le bruit), et  Gwenaëlle Carfantan, directrice des bureaux d’études Setur et ETSB, spécialisés en aménagement durable et écoquartiers, nous présentent les solutions grâce auxquelles ces nouvelles logiques permettent d’améliorer sur le terrain les équilibres sociaux, économiques et environnementaux. On apprend par exemple la façon dont la commune de Roquebrune-Cap Martin récupère « l’énergie fatale » générée par les eaux usées issues des stations d’épuration. Dans une dernière partie, les auteurs, tous deux engagés de longue date en faveur du développement durable, détaillent les appuis techniques et méthodologiques dont peuvent bénéficier les communes, tant du côté d’HQE Aménagement que de l’ADEME ou de différents ministères. S’il s’adresse avant tout aux élus et responsables techniques municipaux, ce livre riche en exemples devrait aussi retenir l’attention de tout citoyen soucieux de l’avenir écologique de sa commune, à un an des élections municipales…

Victoires Editions, 135 pages, 30 € – www.victoires-editions.fr
Cet ouvrage a reçu le soutien de l’Association des Eco Maires, l’association HQE et EDF collectivités

 

Cette analyse est parue sur le site des JNE.

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 09:35

 http://www.fiie.fr/wp-content/uploads/2010/04/Image-Gaia_network.JPG

http://www.mediapeps.org/wp-content/uploads/2012/11/logo-150x133.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VOUS INVITENT AU

« CERCLE DE LECTURE » du Lundi 25 Mars à 18h30

Une heure pour entrer dans un livre et rencontrer un auteur.

 

Notre invité sera : Guillaume SAINTENY

Maître de conférences à l’École polytechnique, ancien directeur des études économiques et de l’évaluation environnementale au ministère de l’écologie, du développement durable et de l’aménagement du territoire

Son livre : PLAIDOYER POUR L’ÉCOFISCALITÉ chez Buchet Chastel

Rendez vous à 18h30 précises au restaurant « le Zango » , 1° étage, rue du Cygne , Paris 1°

(Métro Les Halles ou Etienne Marcel )


Philippe GERMA , président du WWF participera au débat pour évoquer d’autres pistes que celles d’une fiscalité écologique

 

Guillaume Sainteny a déjà participé à de nombreux entretiens et rencontres . Son livre est paru en 2012.

Il ne s’agit donc pas de célébrer une « sortie » mais de poursuivre un débat qui reste d’actualité.

Car le sujet n’avance pas, et l’expert s’inquiète.

 

 

La rencontre sera enregistrée et podcastée sur le site de media pep’s : mediapeps.org


Le club Media Pep’s vous invite à devenir des membres  fidèlesdu cercle de lecture.

(pour toutes informations : 06 20 79 35 50)

 

Retrouvez la critique du livre de Guillaume Sainteny sur ce blog en cliquant ici.

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Laurent SAMUEL - dans Ecologie
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 16:18

Hormis une notice nécrologique signée Hervé Kempf publiée dansle Monde et un remarquable article de Jacques Grinewald sur le site du Sauvage, la mort de l'écologue américain Barry Commoner, survenue le 30 septembre dernier à New York, sa ville natale, est passée inaperçue dans notre pays.

http://images.huffingtonpost.com/2012-10-02-BarryCommoner1970.JPG


 

Pourtant, Barry Commoner était l'un des rares écologistes connus du grand public américain. Le 2 février 1970, peu de temps le premier Earth Day (Jour de la Terre) du 22 avril suivant, Barry Commoner avait été présenté à la Une de l'hebdomadaire Time comme le « Paul Revere (NDLR héros de la révolution américaine) de l'écologie ».


Ce « citoyen savant » fut en effet de tous les combats environnementaux aux Etats-Unis, notamment contre les centrales nucléaires, qu'il fut l'un des premiers chercheurs à mettre en cause après avoir bataillé contre les armements atomiques dès les années 50. « Barry Commoner développa un genre de critique théorique et pratique qu’on peut appeler “scientifico-critique”, car c’est au nom même de “l’intégrité de la science” qu’il s’en prenait à l’épistémologie dominante et au complexe scientifico-militaro-industriel », explique Jacques Grinewald. « Ravivant la grande tradition naturaliste des sciences de l’organisme et de la nature vivante, Barry Commoner défendait le holisme (comme son collègue René Dubos) et une vision globale de la biosphère(qu’il nomma écosphère à partir de 1971). » Il fut ainsi un pionnier du mouvement des scientifiques critiques, ou « concernés », qui se traduisit par la création en 1969 de l'Union of Concerned Scientists, toujours active aujourd'hui, et l'émergence d'un mouvement d'auto-critique de la science (voir le livre collectif Auto-critique de la science, paru en 1973 au Seuil).


Mais si Barry Commoner fut un précurseur, c'est aussi en raison de son approche sociale et économique de l'écologie, très nouvelle pour l'époque. Il s'était résolument opposé aux thèses d'un autre écologiste célèbre, Paul Ehrlich, pour qui la « bombe P », à savoir la croissance démographique mondiale, allait nous confronter à une crise majeure d'épuisement des ressources naturelles et énergétiques. Contre ces « prophètes de l'apocalypse », prêts parfois à stériliser de force les habitants du tiers-monde, Commoner pointait la responsabilité du mode de production capitaliste dans la crise écologique. Ce fut le thème majeur de son best-seller The Closing Circle : Nature, Man and Technology, traduit en France sous le titre L’encerclement : problèmes de survie en milieu terrestre (Seuil, 1972).

 

Barry Commoner fut l'un des premiers écologistes américains à se lancer en politique. Hélas, avec 0,25 % de voix, sa candidature à l'élection présidentielle de 1980, sous les couleurs de son Citizen's Party, fut un échec cuisant. Il n'en reste pas moins que, comme l'affirme Jacques Grinewald, « plus qu’aucune autre personnalité, y compris la célèbre Rachel Carson, Barry Commoner peut et doit être considéré comme l’un des authentiques pères fondateurs de l’écologie politique ». Sa façon innovante de lier vérité scientifique, responsabilité sociale des chercheurs et libertés démocratiques reste plus que jamais d'actualité.


Cet article a été publié dans la lettre Options Futurs N° 16.

 

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Laurent SAMUEL - dans Ecologie
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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 15:50

L'emballement médiatique autour de la mort de Stéphane Hessel a relégué au second plan les disparitions de deux autres grandes figures de la Résistance et du combat pour les libertés et les droits de l'homme : Françoise Séligmann et Henri Caillavet.

http://l.yimg.com/bt/api/res/1.2/lNUWugtmPprrPAnBPgeMKA--/YXBwaWQ9eW5ld3M7cT04NTt3PTYwMA--/http://media.zenfs.com/fr_FR/News/elle/Francoise-Seligmann-deces-d-une-resistante-et-feministe_yahooExportPaysage.jpg



Morte le 27 février à l'âge de 93 ans, Françoise Séligmann (photo ci-dessus) fut une grande résistante. Pilier de la Ligue des Droits de l'Homme, elle consacra dès le début des années 70 plusieurs numéros de la revue Après Demain, éditée par cette organisation,à de riches dossiers sur l'écologie. Il est vrai que l'un de ses neveux se nommait Brice Lalonde... Longtemps secrétaire nationale du Parti socialiste, elle fut sénatrice des Hauts-de-Seine de 1992 à 1995.


C'est aussi le 27 février qu'est mort Henri Caillavet, à l'âge de 99 ans. Longtemps député, puis sénateur du Lot-et-Garonne, cette grande figure du radicalisme avait mené de nombreuses batailles au Parlement sur l'IVG, le don d'organes (« loi Caillavet »), la bioéthique, l'indépendance de la presse, les libertés individuelles, les droits des homosexuels et des transsexuels... Henri Caillavet fut aussi le fondateur et le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD). Autant de combats qui, s'ils ne sont pas « écologiques » stricto sensu avaient reçu le soutien de tous ceux pour qui l'écologie est indissociable de la défense des libertés individuelles et collectives.

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Laurent SAMUEL - dans Ecologie
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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 09:51

 

http://reseaumemoireenvironnement.files.wordpress.com/2013/02/affiche-rio-20-abbesses-cns-2013-c.jpg

 

Entrée gratuite, sur réservation, en envoyant un email à

contactabbesses@yahoo.fr

Pour toute information complémentaire, contactez Philippe DELACROIX au 06 19 21 54 83

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Laurent SAMUEL - dans Ecologie
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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 11:07

cercle 5

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Laurent SAMUEL - dans Ecologie
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