Jeudi 18 décembre 2008
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Dans Le Jour où la Terre s'arrêta, récemment sorti au cinéma, l'extra-terrestre Klaatu (Keanu Reeves) se présente comme un "friend of the earth" (référence à une grande ONG écologiste
?), avant de révéler sa terrible mission : détruire l'humanité, car celle-ci met la planète en danger.
Sorti il y a quelques mois, un autre film américain, Phénomènes, considérait déjà l'espèce humaine
comme une perturbatrice bouleversant les équilibres écologiques. Ce ralliement d'Hollywood aux thèses d'une écologie radicale et anti-humaniste devrait ravir le naturaliste Yves Paccalet, auteur
d'un essai provocateur titré L'humanité disparaîtra, bon débarras ! (disponible aux éd. J'ai Lu).
Coincidence : Yves Paccalet, écrivain talentueux et moins misanthrope que ses écrits ne le laisseraient penser,
reçoit ce 18 décembre la Légion d'honneur des mains de Nathalie Koskiusco-Morizet, secrétaire d'Etat à l'écologie.
P
our en revenir au film, le plan diabolique (pour nous...) de Klaatu trouve sur son chemin (spoiler) ... les beaux
yeux de la chercheuse en exobiologie Helen Benson (Jennifer Connelly). On ne vous
en dit pas plus, mais, grâce à J.C., l'humanité échappe in extremis à la destruction !
Alors, peut-on être à la fois ami de la Terre et ami de l'humanité ? Vos avis sont les bienvenus
!
Par Laurent SAMUEL
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Publié dans : Ecologie
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