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7 octobre 2007 7 07 /10 /octobre /2007 15:22
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Pendant 1 h 48 chrono, Jason Bourne court, court, court. D'où le titre de ce "post", également adopté - les grands esprits se rencontrent - par Adrien Gombeaud dans sa critique de l'excellente revue « Positif ».

Dans « La vengeance dans la peau », troisième film de la saga Bourne, cet agent secret américain court pour échapper à ses ennemis (qui sont ses propres chefs), mais aussi pour retrouver son identité. Car, comme le savent ceux qui ont vu les deux premiers films, sa mémoire a été effacée.

Un film haletant, porté par l'impeccable interprétation de Matt Damon, et un montage effrené qui donne parfois le tournis. Dans les grandes scènes d'action de Waterloo Station ou de Tanger, les plans se succèdent à un rythme hallucinant : aucun ne dépasse quelques secondes !

Mais, au-delà de la prouesse technique qui évoque le Tony Scott des bons jours (« Ennemis d'Etat » ou l'injustement boudé « Domino »),
« La vengeance dans la peau » est aussi un film très politique. Car on y voit des services secrets américains agissant au mépris des règles du droit et de la morale. Jusqu'à tenter d'éliminer physiquement l'une de leurs propres agentes, sur un simple soupçon de trahison au profit de l'« ennemi » Jason Bourne !

En résumé, courez voir ce film tant qu'il est encore en salles, même si vous avez raté (ou oublié...) les deux premiers de la saga Bourne.

Born to run (pour les lecteurs de retour d'un long séjour sur la planète Mars)

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