Jeudi 11 décembre 2008
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Contrairement à certaines rumeurs dont ce blog s'était fait l'écho, le Président élu Barack Obama n'a pas choisi Al Gore
pour diriger la politique énergétique américaine. Il a choisi Steven Chu, prix Nobel de physique 1997, comme secrétaire d'Etat à l'énergie.
Un choix qualifié de "terrific" (formidable) par le site environnemental Grist, car Chu prône de longue date une politique très active contre le réchauffement climatique. Selon l'Express, il a fait de son labo, le Lawrence Berkeley, le leader mondial de la
recherche sur les énergies renouvelables.
Il sera secondé par Carol Browner, ancienne directrice de l'Agence de protection de l'environnement (EPA), nommée
coordinatrice spéciale chargé des questions climatiques, énergétiques et environnementales, et par Nancy Sutley, l'une des adjointes au maire de Los Angeles, qui dirigera le Conseil de la Maison
blanche sur la qualité de l'environnement
Comme on l'apprend ici, Steven Chu est partisan d'un recours
accru au nucléaire, ce qui va faire hurler certains écologistes. Reste à savoir si un pays aussi "accro" que les Etats-Unis à une consommation intensive d'énergie peut se passer de l'atome. Vos
avis sont les bienvenus !
Mercredi 10 décembre 2008
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Voici une vidéo-choc qui montre de façon très... trash la nécessité de recycler les déchets
!
Elle provient du site connect2earth, créé par le WWF et
l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature), qui rassemble de nombreux vidéos sur l'environnement, classées par thèmes. Suite à une récente polémique, je précise que le fait de mettre en ligne cette vidéo ne signifie pas que j'approuve en tous points les
actions de ces deux organisations !
Merci à Marie Lescroart pour le lien.
Lundi 8 décembre 2008
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« Nous n’avons rien changé aux missions de l’Institut français de l’environnement [Ifen] », affirme Michèle
Pappalardo, commissaire générale au développement durable, dans une interview accordée au Journal de
l'environnement.
«L’institut sera toujours chargé de récupérer les informations sur la base desquelles sont établies les politiques publiques environnementales », explique l'ancienne directrice de l'ADEME. « Au
lieu d’avoir 80 personnes, on en a 220. Cela donne une puissance de feu et un poids bien plus important au SOeS (Service de l’observation et des statistiques) que ce qu’avait l’Ifen quand il
était tout seul.»
Quant à la critique principale - à savoir la disparition de l'IFEN comme organisme autonome, Michèle Pappalardo répond : « il ne faut pas oublier que la perte du statut d’établissement public a
déjà eu lieu il y a 4 ans. »
Sans doute aurait-on dû davantage réagir à l'époque. Pour la suite, il faudra bien sûr juger le SOeS (un nom bien mal choisi !) à ses productions, sans considérer a priori que tout document
en émanant soit forcément de la propagande ministérielle.
Mais cela ne doit pas occulter l'essentiel : la suppression d'une précieuse source d'information indépendante sur l'état de l'environnement en France.
Vendredi 5 décembre 2008
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Voici le communiqué des JNE sur la suppression de l'IFEN.
Vos réactions sont les bienvenues !
Dissolution de l'IFEN : Une source d'information précieuse qui disparaît
Les JNE (Journalistes et écrivains pour la nature et l'écologie) s'élèvent contre la dissolution de l'IFEN
(Institut français de l'environnement), officialisée par un décret paru au Journal officiel du 29 novembre. Créé en 1991 à l'initiative de Michel Rocard, alors Premier ministre, et Brice Lalonde,
alors ministre de l'Environnement, cet Institut était pour les journalistes et l'opinion une source précieuse, indépendante et fiable d'informations sur l'état de l'environnement dans notre pays.
On se souvient entre autres de ses études retentissantes sur la pollution des rivières par les pesticides, ainsi que de ses épais rapports sur l'Etat de l'environnement en
France.
Déjà, en 2004, la rétrogradation de cet établissement public en un service du ministère de l'Ecologie avait
exprimé une volonté de reprise en main d'un organisme jugé trop libre. Cette mise au pas est aujourd'hui parvenue à son terme avec la disparition de l'IFEN, dont les moyens se trouvent absorbés
par le Service de l'observation et des statistiques du Commissariat général au développement durable du ministère de l'Ecologie.
JNE (Journalistes-écrivains pour la nature et l'écologie)
7 ter rue du colonel Oudot, esc. D1, 75012 Paris
www.jne-asso.org
asso.jne@free.fr
Vendredi 5 décembre 2008
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/2008 11:32
Tout à sa rage de dénoncer l'accession d'un représentant de la haute technocratie d'Etat à la tête d'une des plus actives ONG françaises, il oublie de signaler que Robert Lion a aussi été à la fin
des années 70 l'un des fondateurs du Comité d'action solaire, ancêtre de l'actuel Observatoire des énergies renouvelables, animé par Yves-Bruno Civel. Peu après, Robert Lion a figuré dans le petit
noyau (avec entre autres Bernard Laponche et Pierre Radanne) qui a imposé en 1981 à un PS réticent la création de l'AFME (Agence française de maîtrise de l'énergie) qui, après quelques
mésaventures, est devenue l'ADEME.
Convenez avec moi que ce n'est quand même pas rien !
Fabrice Nicolino néglige aussi de préciser que, comme dans beaucoup d'organismes, le poste de Président de GP France, est essentiellement honorifique. A Greenpeace France, ni Jean Chesneaux, ni
Susan George, qui ont occupé cette fonction, n'en ont profité pour se mettre en avant ou imposer leurs vues. De même, en tant que Présidente, Katia Kanas a été d'une grande discrétion. Pour les
journalistes et le public, les voix de GP France sont les porte-parole de campagnes comme Arnaud Apotheker sur les OGM.
Alors (comme pour Obama), jugeons aux actes et non aux intentions ! Je crois GP France assez fort pour ne pas se laisser dévorer par le Lion !
Mercredi 3 décembre 2008
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/2008 20:17
De sublimes images, hélas plombées par un commentaire lourdingue et peu informatif, et une musique
pompeuse.
Le film Les Ailes pourpres (en salles le 17 décembre) bénéficiait pourtant d'un
sujet en or : les flamants roses. Un ratage qui confirme la fâcheuse tendance prise ces dernières années par les documentaires nature grand public : la priorité est trop souvent donnée au
spectaculaire et à l'émotion, au détriment de l'explication et de la pédagogie. Quand le commentaire est amusant, comme dans La marche de l'empereur, cela passe encore. Mais là, il n'y a
pas une once d'humour pour rattraper l'absence d'information scientifique.
Qu'en pensez-vous ? Suis-je trop sévère avec ce film ? Ai-je raison de préférer un autre type de flamant rose, plus ujrbain ? Et avec les docus en général
?
Vos avis sont les bienvenus !
Mardi 2 décembre 2008
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/2008 11:33
Le site Alerte Environnement me fait l'honneur de consacrer un article au "post" que j'ai consacré la semaine dernière à leur fausse pétition pour un
moratoire sur l'eau.
Hélas, cet article ne cite qu'un seul passage de mon texte, celui qui va le plus dans le sens de l'argumentation
d'Alerte Environnement.
« Notre perception des risques est bien souvent influencée par des facteurs comme, par exemple, un nom
chimique effrayant. Mais surtout, notre souci de bien faire (version optimiste) ou notre culpabilité (version pessimiste) nous conduisent à signer précipitamment des pétitions et à répercuter des
informations (surtout via le net) sans toujours prendre le temps de les vérifier ! Sans parler des “éco-gestes” dont le bénéfice écologique est parfois infinitésimal, voire
négatif… »
Il laisse de côté la première phrase de mon post...
« Le site Alerte Environnement minimise à longueur d'années les dangers des pesticides
ou des OGM. »
... ainsi que sa conclusion...
« Bref, l'esprit critique est plus que jamais nécessaire, y compris face aux infos d'Alerte environnement, qui
tente souvent de noyer le poisson dans...le monoxyde de dihydrogène ! »
Toutes les critiques se trouvent ainsi gommées !
De plus, Alerte Environnement confond ce blog personnel avec le magazine pour lequel je travaille, qui n'est
nullement engagé par ce que j'y écris, et dont le logo et le titre sont cités abusivement.
De quoi se poser quelques questions sur le respect par ce site des règles éthiques de base du journalisme
!
Mercredi 26 novembre 2008
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/2008 14:23
Le site Alerte Environnement minimise à longueur d'années
les dangers des pesticides ou des OGM.
Mais on doit reconnaître que ses animateurs ont eu une riche idée en diffusant une fausse pétition pour un moratoire sur le monoxyde de dihydrogène, autrement dit... l'eau.
Au salon Marjolaine et dans les rues de Paris, de nombreuses personnes ont signé la pétition sans prendre la peine
de vérifier si ce produit était véritablement dangereux !
Une histoire qui rappelle celle de la fausse liste des additifs alimentaires, prétendûment issue de "Villejuif",
qui classait comme hautement cancérigènes des produits a priori peu dangereux comme l'acide citrique.
Notre perception des risques est bien souvent influencée par des facteurs comme, par exemple, un nom chimique
effrayant.
Mais surtout, notre souci de bien faire (version optimiste) ou notre culpabilité (version pessimiste) nous
conduisent à signer précipitamment des pétitions et à répercuter des informations (surtout via le net) sans toujours prendre le temps de les vérifier !
Sans parler des "éco-gestes" dont le bénéfice écologique est parfois infinitésimal, voire
négatif...
Bref, l'esprit critique est plus que jamais nécessaire, y compris face aux infos d'Alerte environnement, qui tente
souvent de noyer le poisson dans...le monoxyde de dihydrogène !
Ci-dessous, la vidéo tournée par Alerte environnement.
Lundi 24 novembre 2008
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Une vidéo amusante qui fait partie de la campagne de sensibilisation des ONG à la veille des réunions
internationales de décembre sur la lutte contre le réchauffement climatique.
Pour tout savoir sur cette campagne et y participer, cliquez
ici.
Jeudi 20 novembre 2008
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Une émission à ne pas rater si vous avez la TNT, le câble ou le satellite...
Ô Ma Planète
Communiqué de presse - jeudi 20 novembre 2008
Première diffusion Samedi 22 Novembre à 9h
Rediffusion : Dimanche 23 Novembre à 21h40
Une émission proposée par RFO
Ecrite et réalisée par Dominique Martin Ferrari, Présentation Stéphane Pocrain/ Yves Leers / Grace
Daya
Réalisation plateau: Miguel Gonant
Production: Gaia Network / RFO
Durée : 52'
Télevision citoyenne, France ô se fait fort de contribuer au débat concernant le développement durable et de
réfléchir aux thèmes qui agitent la planète. Chaque semaine ce nouveau rendez vous de 52 minutes se nourrit des expériences et des initiatives de l'Outre Mer, précurseur en matière d sauvegarde
de son environnement. L'émission est construite autour d'un documentaire de 26 minutes qui et ensuite analysé et débattu par des experts en plateau. Ce débat animé par Stéphane Pocrain et Yves
Leers, a pour objet de compléter et élargir la réflexion engagée par le documentaire. L'émission comporte également une "chronique blog" des "gardiens de ô ma planète" animée par Grace
Daya.
Le premier numéro est consacré au "basculement des eaux à la Réunion".
Comme toutes les îles volcaniques, cette île de l'océan indien souffre d'une mauvaise répartition des eaux:
une zone sèche à l'Ouest, une zone très arrosée à l'Est. Il y a quinze ans, une idée germe dans l'ile laboratoire: transférer les eaux captées dans les rivières, sur 37km, par une conduite sous
les montagnes. C'est actuellement le plus gros chantier européen, au coût estimé d'1million d’euros, mais le projet s'est heurté à bien des inconnues, et comment évaluer les conséquences qui en
découleront sur l'aménagement du territoire ?
Pour débattre du sujet, François Donzier, président de lOffice International de l'Eau, sera sur le
plateau.
Contact presse :
Christelle Lefrançois : 01 55 22 71 20